Collection « Les grandes figures de la spiritualité chrétienne », no 26, Paris, Le Figaro et Les Presses de la Renaissance, 2017, 140 pages, 9,95€, 18,95$. Montrant un goût particulier pour la littérature[10], il acquiert une bonne connaissance de la Bible, des Pères de l'Église et de divers auteurs latins : Horace, Lucain, Sénèque (Lettres à Lucilius), Tacite, Juvénal, Perse, Stace, Térence et, surtout, Cicéron, Virgile et Ovide (y compris, de ce dernier, l'Art d'aimer)[11], ce qui fait de lui un parfait représentant des lettrés de son temps. Il attache en effet une grande vénération au trône de saint Pierre. C'est le comte Thibaud IV de Champagne, oncle de l'épouse répudiée, qui a porté l'affaire devant le pape. He is a Roman Catholic saint. Bernard de Fontaine, abbé de Clairvaux, né en 1090 à Fontaine-lès-Dijon et mort le 20 août 1153 à l'abbaye de Clairvaux, est un moine bourguignon, réformateur de la vie religieuse catholique. Biographie de Bernard de Clairvaux Bernard de Fontaines nait en 1090 au Château de Fontaine-les-Dijon, issu d’une noble famille bourguignonne , il est le troisième de sept enfants. Bernard de Fontaine, abbé de Clairvaux est un moine et réformateur français. Sa sœur, Ombeline, prend également l'habit au prieuré de Jully-les-Nonnains. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 13. Lettre de saint Bernard condamnant l'action du moine Rodolphe, citée par Pierre Aubé, B. de Fontaine, « Ad orientalis Franciae clerum et populum Â», cité in, Les Arabes musulmans, bibliquement « fils d'. Thibaud IV accepte et Bernard se porte garant pour lui. En 1130, il adresse une lettre aux chevaliers du Temple. [...] J'ai entendu cela sur le lieu même où eut lieu le prêche, de la bouche de maître Calon, seigneur de Fontaine, petit-neveu de saint Bernard, qui était né dans le village de ce nom. ». Ceux qui l'avaient compris le suivaient avec ardeur. Biographie. Son ardeur dans les prêches, sa rhétorique puissante le faisait craindre de certains, et suivre sans retenue par d'autres. Le monastère a pour fonction de favoriser cet aspect de la spiritualité cistercienne. Par l'amour de Dieu, il lui est possible de ne pas pécher et d'atteindre au sommet de la vie mystique en ne voulant plus autre chose que Dieu, c'est-à-dire de s'affranchir de toute possibilité de pécher en étant totalement libre. Ce fut sa maman, la vertueuse Constance, qui fit germer dans son âme l'amour de Marie. Il suit et diffuse "les grandes règles de vie de saint Bernard", c'est à dire, la pénitence. Parmi les positions doctrinales soutenues par Bernard, certaines sont encore proches de la théologie de la Pentarchie (église trinitaire avant le schisme de 1054) et contraires à des dogmes définis plus tard par l'Église catholique[56]. Retrouvez Bernard de Clairvaux et des millions de livres en stock sur Amazon.fr ... c'est simple et gratuit et vous pourrez toucher des ... (Fayard, 1985), Thomas Becket (Fayard, 1988), Les Empires normands d'Orient (Perrin, 2006). Il a aussi vécu 4 ans à Venise. Appelé désormais Bernard de Bernard de Clairvaux, 1091-1153: Culte et histoire : de l'impénétrabilité d'une biographie hagiographique (French Edition) Bernard de Clairvaux (Saint) (1090-1153) Bernard est né à Fontaine-lès-Dijon (à quelques kilomètres au nord de Dijon). Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, lui répond amicalement, et malgré leurs différends idéologiques, les deux hommes se lient d'amitié. Bernard of Clairvaux. Il avait une bonne information littéraire, et avait acquis une grande familiarité avec la bible.Bernard de Clairvaux était aussi un conservateur. — Source : Jacques Berlioz, Saints et damnés : la Bourgogne du Moyen Âge dans les récits d'Étienne de Bourbon, inquisiteur (1190-1261), Les Éditions du Bien Public, 1989 (ISBN 2-905441-24-0). Bernard intervient pour réfuter les doctrines cathares. Union parfaitement vécue par la Vierge Marie qui est le modèle exemplaire de la vie spirituelle cistercienne. Son arbitrage est accepté dans toute l'Europe du XIIe siècle. Bernard de Fontaine, abbé de Clairvaux (1090 ou 1091, château de Fontaine-lès-Dijon, Dijon – † 20 août 1153, abbaye de Clairvaux) est un moine et réformateur français. Sa lettre à l'archevêque de Sens, Henri de Boisrogues dit Sanglier, intitulée par la suite De Officiis Episcoporum (Sur la conduite des évêques), est révélatrice du rôle important joué par les moines au XIIe siècle, et des tensions entre clergé régulier et séculier. Il considère que l'Homme n'a pas à tenter d'élucider les contradictions apparentes du dogme ou de trouver une explication rationnelle aux textes saints : la foi que l'on reçoit doit être transmise inchangée. Le roi de France et son clergé reconnaissent alors Innocent II, qui se réfugie en France. En s'acceptant tel qu'il est, grâce à cette démarche d'humilité et de travail intérieur, l'homme connaissant sa propre misère devient capable de compatir à celle d'autrui. ». Bernard y prononce un discours très violent. Son père, Tescelin, est l'un des seigneurs de Châtillon-sur-Seine. L’étude proposée convoque l’exemple de Bernard de Clairvaux (1090-1153), qui convertit l’ensemble de ses frères charnels (qui le suivirent à Clairvaux) et sa sœur (qui devint moniale au couvent bénédictin de Jully). (1090 - 1153) Originaire d'une famille de la noblesse, Bernard devient moine dans l'abbaye cistercienne de Cîteaux en 1113. Né en 1090 ou 1091[3] au château de Fontaine-lès-Dijon près de Dijon, dans une famille noble de Bourgogne[4], Bernard est le troisième de sept enfants, six garçons (dont saint Gérard de Clairvaux), et une fille, sainte Ombeline de Jully. This Bernard named Claire Vallée, of Clairvaux, on the 25th of June, 1115, and the names of Bernard and Clairvaux thence became inseparable. Après son prêche, on lui arrache même des morceaux de son vêtement pour en faire des reliques[29]. L'intervention de Bernard semble l'avoir mis en disgrâce aux yeux du pape[61], mais Innocent II entre dans la manœuvre qui lui est proposée : il lève l'excommunication, puis somme Raoul de Vermandois de cesser son adultère avec Pétronille et de reprendre sa première épouse sous peine d'une nouvelle excommunication[62]. Bernard est élu abbé de cette nouvelle abbaye, et confirmé à Châlons par Guillaume de Champeaux, évêque de Châlons et célèbre théologien. À l'âge de seize ou dix-sept ans, il perd sa mère et en est très vivement affecté. Bernard de Fontaine, abbé de Clairvaux (1090 ou 1091, château de Fontaine-lès-Dijon – † 20 août 1153, abbaye de Clairvaux) est un moine français, réformateur de la vie religieuse.Directeur de conscience de l'ordre cistercien, il recherche par amour du Christ la mortification la plus dure. Comme leur chien. Mort il y a tout juste 850 ans, Bernard de Clairvaux (1091-1153) est de ces personnages à ce point complexes qu'ils en deviennent paralysants. Bernard de Clairvaux Il naît à à Fontaine (près de Dijon), dans une famille de seigneurs. », « Le monde devra reconnaître qu'il vaut mieux mettre sa confiance en Dieu qu'en nos princes Â», La date traditionnelle est 1091. Il est canonisé par l'Église catholique en 1174, soit vingt ans après sa mort, devenant ainsi saint Bernard de Clairvaux et reconnu comme théologien par le pape Pie VIII en 1830. Un concile réunit à Chartres en 1150 des représentants religieux, dont Bernard de Clairvaux , qui fut d'ailleurs désigné comme le chef de la future croisade qui, faute de moyens, n'aura jamais lieu. Le CD est inclus. Il prône une religion faite d'élan du cœur plus que de comptabilité des actions bonnes ou mauvaises. Son oncle, André de Montbard, est l'un des neuf fondateurs de l'ordre du Temple et devient même Grand Maître[7]. Bernard meurt en 1153, à soixante-trois ans. C'est lors de ce concile que Bernard fait reconnaître les statuts de la milice du Temple, les Templiers, dont il a grandement influencé la rédaction. Bernard de Clairvaux : Biographie Saint Bernard, le prodige de son siècle, naquit au château de Fontaines, près de Dijon, d'une famille distinguée par sa noblesse et par sa piété, et fut, dès sa naissance, consacré au Seigneur par sa mère, qui avait eu … ), Reliques d'Hildegarde de Bingen et de Bernard de Clairvaux (Lourdes, chapelle, Bernard de Clairvaux est représenté parmi les, Un premier timbre a été édité à son effigie en France en 1953 pour le, Dom Olivier Quenardel « Bernard toujours vivant, Bernard toujours nouveau Â» sur le. La meilleure citation de Bernard De Clairvaux préférée des internautes. Il imagine et décrit aussi un idéal de la chevalerie dans son livre Éloge de la nouvelle chevalerie, dans lequel il incite les chevaliers à partir en Croisades sans peur, et ne pas craindre le martyre. Saint Bernard de Clairvaux. Bernard de Clairvaux (1090-1153) est bien le personnage le plus célèbre de l’ordre de Cîteaux, auquel il donna toute son ampleur ; issu de l’aristocratie bourguignonne, il fut l’un des hommes les plus importants du XIIe siècle. Bernard de Clairvaux, ou saint Bernard, est un saint de la religion catholique reconnu comme théologien par le pape Pie VIII en 1830. Dans cette période de développement des écoles urbaines, où les nouveaux problèmes théologiques sont discutés sous forme de questions (quæstio) et d'argumentation et de recherche de conclusion (disputatio), Bernard est partisan d'une ligne traditionaliste. Bernard fréquente l'école de Saint-Vorles, à Châtillon. (ordre religieux catholique intéressé par les Croisades),il a même écrit une grande partie de leurs règles en 1128. Il ne s'incline que par obéissance au pape[37]. [l'], Morimond. Ce dernier reçoit le soutien de Roger II, duc des Pouilles et de Calabre, lequel reçoit le titre de roi de Sicile. Vers 1100, il est envoyé à l'école canoniale de Saint-Vorles à Châtillon-sur-Seine[9]. Dans une lettre à son oncle André de Montbard, maître du Temple, il écrit : « Le monde devra reconnaître qu'il vaut mieux mettre sa confiance en Dieu qu'en nos princes Â». Les débuts de Clairvaux sont difficiles : la discipline imposée par Bernard est très sévère. From Simple English Wikipedia, the free encyclopedia. Ce prêche provoqua contre les Juifs une flambée de violences[43], et méconnaissait l'apôtre Paul, qui affirme « qu'à la fin des temps tout Israël sera sauvé Â», de sorte qu'au sujet des juifs, la doctrine de l'Église catholique au XIIe siècle était que leur conversion doit être obtenue par la prière : « Serait-elle abolie cette prière universelle que l'Église élève du lever au coucher du soleil pour les Juifs sans foi — pro perfidis Iudaeis â€” pour que le Seigneur Dieu ôte le voile de leurs cœurs et qu'ils passent de leurs ténèbres à la lumière de la vérité ? This Bernard named Claire Vallée, or Clairvaux, on the 25th of June, 1115, and the names of Bernard and Clairvaux thence became inseparable. L'autre aspect de sa spiritualité réside dans son amour de dieu et de la vierge. Il le fait condamner au concile de Sens en 1140. Bernard de Fontaine fait preuve, toute sa vie, d'une activité inlassable pour … Ainsi, la ruse déjouerait la ruse, la paix sera rétablie, et celui qui se glorifie de sa mauvaise foi n'en tirera aucun avantage Â»[60]. En 1119, Bernard fait partie du chapitre général des cisterciens convoqué par Étienne Harding, qui donne sa forme définitive à l'ordre. Il suffit de corriger les vices des hommes pour résoudre les problèmes de la société[21]. Vers 1115, à l'âge de 25 ans, l'abbé Étienne Harding (d'origine anglaise) de Cîteaux lui ordonne de partir fonder une abbaye : c'est l'abbaye de Clairvaux, dans une clairière isolée en Champagne, dont il prend son nom d'abbé. Anaclet II appartient à une famille issue d'un juif converti, il se pourrait que cela ait influencé le choix. », « Verfeil [verte feuille], que Dieu te dessèche, Bernard de Clairvaux écrivait dans un sermon : on ne les convainc ni par le raisonnement (ils ne comprennent pas) ni par les autorités (ils ne les reçoivent pas), ni par la persuasion (car ils sont de mauvaise foi). C'est ainsi qu'en 1139[57], il écrit une Lettre aux Chanoines de Lyon (épître 174), où, malgré sa dévotion à la Vierge, il combat la pratique, alors relativement nouvelle, de fêter l'Immaculée Conception et argumente contre la thèse qui fonde cette fête[58]. Il ne faut pas s'attaquer aux Juifs, ni les tuer, ni même les expulser. Ses idées sont appliquées dans sa propre abbaye, à Clairvaux. Pour lui, tout savoir humain n'a d'importance que dans la mesure où il est ordonné à la vérité religieuse[73]. Ainsi, il demande un retour à la sobriété de la décoration des églises ; les ornements trop fastueux incitent, selon lui, à la décadence, et éloignent les fidèles de Dieu. Der heilige Bernhard von Clairvaux (* um 1090 auf Burg Fontaine-lès-Dijon bei Dijon; † 20. Jump to navigation Jump to search. Louis VII fait marcher son armée sur la Champagne et la situation de Thibaud est bientôt désespérée. En entrant au monastère, le moine laisse tout, sa vie est rythmée par la liturgie. Un abbé engagé dans les affaires de son temps, La lutte pour la sauvegarde de la doctrine catholique, Bernard combat la thèse de l'Immaculée Conception, Tentative de faire condamner Gilbert de la Porrée, « Serait-elle abolie cette prière universelle que l'Église élève du lever au coucher du soleil pour les Juifs sans foi —, « ils subissent alors de justes peines pour un si grand forfait Â», « Nous avons appris, et nous en sommes réjouis, que parmi vous brûlait l'ardeur de, « Il est interdit de tuer les juifs, tout en les abaissant, parce qu'ils témoignent de la vérité de la foi chrétienne, incarnant comme ils le font le sort de ceux auxquels la foi fut donnée d'abord, et qui, dans leur aveuglement, l'ont repoussée, et se refusent à voir la lumière qui brille autour d'eux. En 1112, il entre à l'abbaye de Cîteaux en compagnie de quatre de ses frères (le cadet Nivard les rejoindra plus tard) et d'une vingtaine de connaissances[8]. L'existence d'un ordre de moines appelés à manier l'épée et à verser le sang était, selon Jean Flori, une « monstruosité doctrinale Â» que Bernard de Clairvaux réussit à faire accepter par le concile. La « Charte de charité Â» qui y est rédigée est confirmée peu après par Calixte II. 2€, 20€, 50€... Clique ici pour faire un don . En 1145, l'église est enfin consacrée et, en 1153, la partie occidentale réservée aux frères convers est achevée[18]. Il n'obtient qu'un mince avantage[68], et son adversaire conserve son évêché et toute sa considération[69]. « Ni les anges ni les apôtres n'approuvent le meurtre des Juifs. Il est déclaré docteur de l’Église en 1830 par Pie VIII. Fils du seigneur Tescelin le Roux (Tescelin Saurel ou Sorrel[5]) et de sainte Alèthe de Montbard. L'Église prie au contraire pour leur conversion et elle est assurée Â»[47], affirme Bernard.« La doctrine de Rodolphe ne procède pas de Dieu : elle vient du Démon, le père du mensonge qui est homicide depuis le commencement. Sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, mû par un idéal d'austérité, un style très épuré est utilisé pour les manuscrits à partir de 1140. La vie est rude et austère à Cîteaux, et Bernard s'y donne généreusement aux veilles, aux travau… À la fin de sa vie, dans une de ses œuvres majeures, De la Considération (1152), il accepte la responsabilité de l'échec de la deuxième croisade. Directeur de conscience et important promoteur de l'ordre cistercien (ou ordre de Cîteaux), il recherche par amour du Christ la mortification la plus dure. Bernard de Clairvaux meurt en 1153 dans l'abbaye où il a toujours essayé d'instaurer son idéal. 2- Bernard Abbé de Clairvaux Trois ans plus tard, ses supérieurs n’hésitent pas à lui confier, malgré sa jeunesse et sa santé chancelante, la conduite de douze religieux pour fonder une nouvelle abbaye, celle de Clairvaux, qu’il va gouverner jusqu’à sa mort, repoussant toujours les honneurs et les dignités qui s’offriront si souvent à lui au cours de sa carrière. Dans une intervention enflammée, Bernard se déclare en faveur d'Innocent II, car il le juge plus saint, donc plus apte, et certainement élu par le groupe le plus sain (sanior pars) des cardinaux[30]. Les sources juives révèlent une connaissance précise des faits, mais aussi des motivations théologiques invoquées par Bernard pour la défense des Juifs[45],[Note 1]. Tu étais enflammé contre Abélard non du zèle de la correction, mais du désir de ta propre vengeance Â»[55]. À 17 ans, il renonce à la vie de noble qui s'offrait à lui, et se fait moine. Il est doué d'une grande intelligence et d'une forte volonté, mais il est timide, méditatif, rêveur. Il envoie également de nombreuses lettres pour inciter à la réforme le reste du clergé, en particulier les évêques. Son charisme, son éloquence et ses convictions inflexibles l'amènent rapidement Bernard fonde jusqu'à 72 monastères, répandus dans toutes les parties de l'Europe : 35 en France, 14 en Espagne, 10 en Angleterre et en Irlande, 6 en Flandre, 4 en Italie, 4 au Danemark, 2 en Suède et 1 en Hongrie. « Saint Bernard prêche la deuxième croisade Â», Centre national de la recherche scientifique, Apologie de Bérenger de Poitiers contre saint Bernard, Chronique de la croisade des albigeois de Guillaume de Puylaurens, Arnaud Delalande, Simona Mogavino et Carlos Gomez, Deuxième croisade#Bernard de Clairvaux prêche la croisade, Fichier d’autorité international virtuel, Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale, Œuvres de Bernard de Clairvaux dans la collection des Sources Chrétiennes, Catéchèse de Benoît XVI du 21 octobre 2009, Opera omnia Sancti Bernardi Claraevallensis, Ordre cistercien de la Stricte Observance, Liste des édifices cisterciens en Belgique, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Bernard_de_Clairvaux&oldid=178536764, Personnalité liée aux relations entre juifs et chrétiens, Personnalité liée à la région Bourgogne-Franche-Comté, Date de naissance incertaine (XIe siècle), Catégorie Commons avec lien local différent sur Wikidata, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Portail:Religions et croyances/Articles liés, Portail:Moyen Âge central/Articles liés, Portail:Comté de Champagne/Articles liés, Portail:Bourgogne-Franche-Comté/Articles liés, Portail:Biographie/Articles liés/Religions et croyances, Portail:Biographie/Articles liés/Culture et arts, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. 1145 Le cistercien Bernard de Clairvaux organise une mission de prédication à Toulouse et dans l'Albigeois. Il veut que la raison reconnaisse ce qu'il y a d'infiniment profond et d'incompréhensible dans les choses divines. Il défend le respect de la règle énoncée par saint Benoît (règle qui guide ses disciples dans la vie monastique communautaire , qui a vécu 600 ans avant lui. Bernardus Claraevallensis; Bernhard von Clairvaux « la légende poétique qui veut que Clairvaux ait été créée dans le Val d’Absinthe, référence bernardine à l’Apocalypse de saint Jean et à la vie d’amertume qu’avait choisie le futur saint Bernard (Les sept trompettes – 8.7). C'était un homme entier, totalement dévoué à sa foi, qui n'acceptait pas les compromis. Bernard De Clairvaux (1091-1153). Il est le troisième de sept enfants. Son discours enflamme la foule. Pendant ses 38 ans d'abbatiat, Bernard contribue à la création de 68 abbayes filles de Clairvaux (57 par fondation et 11 par agrégation) dont 35 pour la France, qui à leur tour vont essaimer, si bien qu'au milieu du XIIe siècle, Cîteaux compte pas moins de 343 établissements soit plus que Cluny (environ 300)[19]. Il développe un ascétisme extrême de dépouillement qui est très visible d'un point de vue artistique. Avertissement. Son goût pour l'austérité s'accorde à merveille avec le dépouillement des églises cisterciennes. nécessaire]. Description sur le site du Metropolitan Museum qui accueille l'œuvre. De 1115 à 1133, Bernard et ses moines vivent à Clairvaux dans les conditions les plus frustes. Lorsque le royaume de Jérusalem se trouve menacé après la chute du comté d'Édesse, Eugène III demande à Bernard de prêcher la deuxième croisade, laquelle sera entreprise en grande partie à l'initiative du roi de France Louis VII le Jeune[36].